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On pensait l’affaire Renault-Nissan placée sous le sceau de l’apaisement après un coup de fièvre provoqué par une participation accrue de l’Etat dans le capital. Mais il semble qu’elle engendre encore quelques crises d’urticaires. Il y a peu, le patron du groupe, qui avait peu gouté l’initiative étatique d’occuper 19,7% de l’espace, avait rassuré sur la conjoncture en faisant de sa priorité l’équilibre de l’alliance entre les deux noms. Mais voilà que le patron de la marque japonaise monte au créneau en faisant étal de son inquiétude.

[Image: S5-Nissan-inquiet-du-poids-de-l-Etat-che...105311.jpg]

Une sortie étonnante dans une ambiance où l’Etat jure ne nourrir aucune ambition maligne, à tel point qu’il ne cache pas sa volonté de revenir à une participation moindre. Le tout alors que Carlos Ghosn semble vouloir passer l’éponge sur la bisbille dont le fondement trouvait sa source dans le droit de vote à valeur double, dans un Conseil d’administration devant adopter les dispositions dites « anti-spéculateurs ». Un schéma adoubé grâce au poids de l’Etat, contre la volonté du patron.
Ce dernier, pour contrecarrer la stratégie de l’Etat, avait pensé à un rééquilibrage de l’alliance Renault-Nissan permettant au Japonais de s’affranchir des tabous de l’autocontrôle et disposer ainsi d’un droit de vote. Les deux parties sont liées par des participations croisées: Renault détient 43,4% de Nissan, et ce dernier 15% du français. Si Renault passait sous la barre des 40% de Nissan, les droits de vote du japonais chez Renault seraient débloqués, et Nissan monterait au capital de son partenaire pour contrer l'influence de l'Etat.
Une influence qui ne plait pas. Hiroto Saikawa, directeur de la compétitivité, a déclaré à l'occasion de la conférence de présentation des résultats semestriels du groupe que « l'Etat français a désormais un poids plus important. Du point de vue de Renault c'est un problème important et pour nous, Nissan, c'est un motif d'inquiétude. Nous avons déjà fait part de nos inquiétudes directement à l'Etat français, ainsi qu'au gouvernement japonais "qui comprend" notre position, » a-t-il ajouté. Un commentaire qui montre qu’entre l’Etat et Carlos Ghosn, la tension reste à l’ordre du jour.  

Source Caradisiac
L'État il est tout gentil tout mignon Sac

Sérieusement, si j'ai bien compris, actuellement Nissan pèse pas mal sauf qu'ils sont bridé par l'état français au travers de Renault Confused
L'État à si peur de Nissan pour agir comme ça ?
non, l'Etat veut essayer de contrecarrer l'importance decisionnel dans le conseil administratif de Renault, car ce sont des investisseurs, et l'Etat veut limiter le nombre de futurs suppressions d'emplois (jimagine en vue des elections proches....) potentiels

Ghosn est connu pour ce penchant de 'rationnalisation' par le licenciement, deja appliqué pour 'sauver' Nissan dans les '90s lorsqu'il a été mis au commande.....
Un conseil extraordinaire chez Nissan pour discuter de l'Etat

L’affaire dite « des droits de votes doubles » qui s’est faite jour dès avril 2015 entre l’Etat et le groupe Renault-Nissan n’est toujours pas résolue. Malgré les déclarations rassurantes, de part et d’autres, sur la préservation d’une alliance entre les deux marques qui date de 2002, le sujet reste une pierre d’achoppement et un pavé dans la mare de Nissan. Le Japonais a d’ailleurs décidé de convoquer un conseil d’administration extraordinaire sur l’item la semaine prochaine tandis que le 11 décembre prochain s’annonce comme une date décisive, avec une réunion du conseil d’administration de Renault.


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Nissan n’en démord pas. Son inquiétude est tenace face au poids de l’Etat dans les décisions du groupe. Depuis plusieurs semaines, le numéro deux de Nissan, Hiroto Saikawa, et les représentants de l’agence des participations de l’Etat français (APE) se réunissent plusieurs fois par semaine afin de tenter de trouver une issue à ce qui est bel et bien un conflit. L’Etat a une minorité de blocage chez Renault alors que Nissan, deuxième actionnaire de référence du losange avec 15 % du capital n’a pas de droit de vote. Un équilibre qui ne satisfait pas le Japonais
Dès lors comme redéfinir les influences ? Peut-être en les contingentant. L’Etat ne disposerait pas de ses droits de votes dans leur totalité pour les décisions de type ordinaire, qui concernent notamment les nominations au conseil de Renault. Nissan serait ainsi assuré que l’Etat ne ferait pas d’ingérence dans l’opérationnel. En revanche, sur les sujets stratégiques l’Etat pourrait user de sa minorité de blocage.
Qu’entend-on par sujet stratégique ? Ce sont les cas de fusion, d’alliances capitalistiques, mais aussi de rémunération du PDG Carlos Ghosn. Ce dernier accepterait-il de mettre de la sorte sa tête sur le billot ?

Source Caradisiac
Ca n'a pas gêné les japonais que l'état actionnaire de Renault leur sauve les miches en 1999.
Nissan Renault: le gouvernement japonais s'en mêle

Le conseil d’administration exceptionnel que le constructeur Nissan a tenu en début de semaine a soulevé bien plus d’inquiétudes qu’il n’a apaisé les esprits. La participation de l’Etat français dans le capital du concubin Renault fait toujours débat au Japon et sensibilise même jusqu’au gouvernement local. Voilà donc à présent deux équipes gouvernantes face à face, chacune motivée par la volonté de défendre les intérêts de sa marque nationale réunies dans un groupe pourtant dirigé par un même patron : Carlos Ghosn.


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Ce dernier sait semer décidément le trouble en supposant que ce ne soit pas la tempête. Mais le fait que rien n’est transpiré de ce conseil chez Nissan si ce n’est des bruits sur une augmentation de sa participation dans le capital de Renault qui ont été mal reçus par les marchés. L’action de Nissan a ainsi perdu 3% à la Bourse de Tokyo qui n’apprécie pas la perspective d’une montée à 25% chez son partenaire Renault, au lieu de 15% actuellement, pour contrer l’influence de l’Etat français.
On rappellera que Renault détient actuellement 43,4% de Nissan, qui, de son côté, possède 15% du losange mais pas de droits de vote. Le gouvernement français a quant à lui décidé au printemps de monter au capital de Renault de 15% à 19,7%. Une initiative mal vécue et une tension qui a fini par réveiller le gouvernement japonais qui entre dans la danse.
Ce dernier a déclaré qu’il surveillait « les discussions en cours entre Nissan, Renault et l’Etat français ». « Je souhaite qu’ils poursuivent ce dialogue avec détermination et trouvent un terrain d’entente afin de préserver la relation entre Nissan et Renault », a déclaré mardi à la presse Yoshihide Suga, porte-parole du gouvernement.

Source Caradisiac
Renault-Nissan vs Etat: compromis en vue

C’est aujourd’hui 11 décembre que se sont fixés comme échéance d’un accord majeur les protagonistes d’une guerre d’influence sur la gouvernance du groupe automobile Renault-Nissan. Un duo formé en 2002 après que Renault ait sauvé Nissan d’une faillite promise en 1999. Depuis, les deux noms trônent à la quatrième place des marques mondiales, mais les équilibres internes ont évolué vers un blason japonais à présent en meilleure santé que le losange tricolore. Entre-temps, l’Etat actionnaire a joué d’un mécanisme dit de droit de vote double pour peser sur les décisions du groupe, ce qui n’est pas du goût des Japonais et encore moins du patron de l’ensemble, Carlos Ghosn.


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Un mécontentement qui fait vaciller cette alliance que tous les acteurs jurent pourtant de vouloir préserver. Mais pour Nissan, les équilibres ont été brisés par un Etat qui s’est assuré chez Renault des droits de vote double prévus par la loi Florange. En réponse, Nissan a décidé de réfléchir sur un relèvement de sa participation dans l’ancienne Régie nationale à 25%, ce qui reviendrait à annuler les droits de vote de Renault chez lui. Une démarche qui mettrait fin au contrôle français sur l'alliance.
Une réelle menace que les troupes d’Emmanuel Macron, le ministre de l’Economie, ont prise au sérieux, confortant le rôle incontournable de Carlos Ghosn dans l’histoire. C’est dans cette ambiance que les réunions de négociations entre les deux principaux actionnaires du constructeur automobile français, l'Etat et Nissan, se sont enchaînées toute la semaine, avec pour objectif de parvenir à un accord avant le conseil d'administration de Renault du 11 décembre, présenté comme une échéance importante par le PDG Carlos Ghosn. Ce conseil succède à celui de Nissan du 30 novembre qui avait fait de nouvelles propositions pour demander des engagements écrits sur une limitation de l'influence française.
Selon les acteurs, les discussions avancent et devraient déboucher sur un compromis. La France aurait ainsi accepté de soutenir l'adoption d'engagements contraignants voulant que ni l'Etat pas plus que Renault n'interviendront dans le management ou la gouvernance de Nissan. Une tendance qui va dans le sens des propos du ministre de l'Economie Emmanuel Macron qui avait déjà déclaré que la priorité de l'Etat était de conserver une minorité de blocage en assemblée générale pour peser sur les sujets stratégiques, mais "en aucun cas de s'immiscer dans le quotidien opérationnel de Renault ni dans celui de Nissan".
Pour autant, il reste du chemin à faire vers un accord. Le gouvernement refuse ainsi les demandes supplémentaires du groupe japonais, notamment la fin du droit qu'a Renault de nommer les trois principaux dirigeants de Nissan. Emmanuel Macron a aussi rejeté jusqu'ici le projet d'un mécanisme de sauvegarde qui permettrait au groupe japonais de relever sa participation dans Renault si les termes du nouvel accord ne sont pas respectés.
Côté marché, on observe la situation avec l’espoir de voir une simplification de l'alliance Renault-Nissan ce qui induit des changements substantiels dans sa structure. La fusion totale entre les deux groupes serait pour lui l’idée ultime. A ce stade, la perspective relève toujours du fantasme. En jeu, le déblocage d’une partie de la valeur de l'importante participation de Renault dans Nissan, évaluée autour de 18,3 milliards d'euros environ. La partie qui se joue ne concerne pas seulement l’ambiance au sein d’un conseil d’administration.

Source Caradisiac
Armistice entre Renault-Nissan et l'Etat

La guerre entre l’Etat et Renault-Nissan avait été déclarée en avril dernier au sujet d’une question de minorité de blocage du premier dans un conseil d’administration du second qui ne tolérait pas la situation. Les deux Généraux en chef que sont Emmanuel Macron pour les uns et Carlos Ghosn pour les autres ont mobilisé leurs troupes avant d’accepter un cessez-le-feu et se mettre à la table des négociations. Résultat ? Le groupe est sauf mais plutôt que d’un traité de paix, c’est plutôt un armistice qui a été paraphé. Pas de quoi pavoiser.


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Qu’on se le dise, dorénavant et à partir maintenant, dans la gestion du groupe Renault-Nissan, ce sera comme d’habitude. Le conseil d’administration réuni hier a comme validé un statu quo qui repousse à plus tard la question de fond qui est celle de l’influence de Nissan dans la gouvernance de Renault. L’Etat français a ainsi accepté le plafonnement de ses votes à 17,9%, valeur qui grimpe à 20% en cas de participation particulièrement élevée à l’assemblée générale. Un plafonnement qui ne vaudra pas lors des décisions stratégiques. D’autre part, Renault s’est réengagé vis-à-vis de Nissan à ne pas interférer dans la gestion de l’entreprise japonaise. Une conjoncture qui rappelle beaucoup celle en vigueur depuis toujours.
Le conflit entre l’Etat, Renault et Nissan remonte à avril dernier, quand l’Etat avait acheté 14 millions de titres lui permettant de porter sa participation dans Renault de 15% à 19,74% et ses droits de vote à 23,2%. Cette opération visait à acquérir la minorité de blocage lui permettant de faire passer en assemblée générale les droits de vote double prévus par la fameuse"Loi Florange", qui donne une prime aux actionnaires de longue durée. L'Etat voulait ainsi se prémunir contre une modification éventuelle de la structure de l'Alliance sans son consentement.
Nissan n’avait pas apprécié l’initiative craignant une ingérence dans ses affaires. Renault est en possession de 43,4% de son capital. La marque japonaise possède quant à elle 15% du français, et cette participation du japonais est dépourvue de droits de vote, à cause de la législation nippone sur l'auto-contrôle.
La colère de Carlos Ghosn, patron du groupe, avait aussi pour but de définir un nouvel équilibre des forces au profit de Nissan, ce dont l’Etat ne veut pas. Résultat ? Emmanuel Macron s’en sort plus que bien : l'Etat conserve ses droits de vote double chez Renault et donc sa minorité de blocage sur les décisions stratégiques de l'Alliance. De son côté, Nissan n'a pas reçu les droits de vote dans Renault qu'il espérait.
Mais il ne repart pas tout fait les mains vides. D’une part, l’Etat s’engage à revendre les 4,7 % de Renault acquis en avril, pour redescendre à 15,01 %. D’autre part, si l’accord cadre ne devait pas être respecté, Nissan pourrait alors monter au capital du constructeur français à hauteur de 25 % du capital de Renault. Dans ce cas, la réglementation japonaise qui prévoit l’annulation des droits de vote du groupe français, au titre de l’autocontrôle, ne serait plus de mise.
Ceci dit, à l’inverse, si Nissan venait à modifier certaines clauses, comme l’augmentation intempestive de sa participation, ou encore l’attribution de droits de votes, l’Etat pourrait alors être délié de son engagement de plafonnement. On le voit, on est passé de la guerre ouverte à la guerre froide sur fond de dissuasion. Mais les raisons du conflit n’ont pas été réglées.

Source Caradisiac
Renault-Nissan promet plus de dix voitures à conduite autonomes

La voiture autonome ce n’est pas encore tout à fait pour maintenant, mais ce n’est plus du tout du ressort de la science-fiction. Les constructeurs s’y sont engagés tête baissée et déploie stratégies, alliances et autres batteries de tests pour nous sortir des modèles à court terme. Le groupe Renault-Nissan n’est pas le dernier concerné par le sujet. Il vient même de se fixer une échéance : quatre ans pour vendre des automobiles capables de rouler sans l’aide d’un conducteur.


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En 2020, il y aura donc des Renault et des Nissan autonomes. Et il y aura même le choix du modèle puisque pas moins d’une dizaine sera proposée. Ces véhicules seront lancés en Europe, au Japon et en Chine d'ici à 2020, ont précisé les deux constructeurs dans un communiqué. La technologie de conduite autonome "sera déployée sur des voitures grand public, pour tous, à des prix abordables", selon l'alliance.
Voilà qui nous ouvre de nouveaux horizons qu’il faudra cependant arpenter avec tempérance, au vu de ce que certains sont capables de faire avec une voiture autonome. Ceci dit, avant d’en arriver là, il faut rester compétitif dans le secteur de l’automobile cette fois connectée. Mais Renault-Nissan rassure : une série de nouvelles applications connectées, qui facilitera l'accès des automobilistes à leurs activités professionnelles, loisirs et réseaux sociaux, va être très prochainement lancée.

Source Caradisiac
Le groupe Renault Nissan veut économiser des milliards

Le groupe Renault-Nissan a de quoi être satisfait. Confronté à deux épreuves qui auraient pu lui coûter cher, il a réussi à les appréhender et à les gérer bien comme il faut. Une résilience qui s’est faite ainsi jour après la prise de bec avec l’Etat au sujet du poids de ce dernier dans le capital ainsi qu’à la suite de la mise en cause par une commission technique soucieuse des données revendiquées sur les émissions polluantes des produits de la gamme. Maintenant, il est temps de repartir de l’avant. En faisant des économies.


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Carlos Ghosn, ci-devant le directeur général des deux constructeurs Renault et Nissan, nous le dit : "il n'y a plus d'interrogations, plus de doutes, plus de discussions; tout cela est derrière nous. Il faut se concentrer sur le développement de synergies". Une stratégie dont le but est de faire des économies. Ces dernières avaient été réclamées dès 2014 à hauteur de 3,8 milliards d'euros de réduction de coûts. Cette fois, ce sont 4,3 milliards qu’il va falloir faire.
Pour ce faire, l'alliance prévoit d'accroître le développement de synergies en partageant notamment davantage de composants. Nissan et Renault envisagent donc d'intensifier leur collaboration y compris dans le domaine du développement. A ce propos, Carlos Ghosn a confirmé que ses troupes envisageaient bel et bien de lancer au moins 10 véhicules équipés d'une technologie de conduite autonome d'ici à 2020.

Source Caradisiac
Bravo.

Ça fera taire les langues de p... car même si on aime pas ces marques ont ne pas ce réjouir des difficultés des autres.
Sans concurrence il n'y a plus rien en automobile, sans concurrence ont aurait pas eu de période gti, de défonçage de ´ring entre Renault et Honda...
En plus le temps qu'ils perdent a s'envoyer des shoot pour finalement peux de choses.

En espérant que les économies ne se fassent pas au détriment de la qualité !
Exactement Tonton ! Une marque comme Renault qui plonge, c'est un gros soucis économique pour la France et pour l'emploi ! Surtout que je commence à bien aimer ce qu'ils font de récent ! Il y a une réelle volonté de passer une période noire et de passer à autre chose et on le ressent bien !
Ils ont vraiment fait de la merde ( 1999/2007) on ne peut pas le nier, fiabilité diesel/électronique /équipements nul à ch.. Design hard core.
Ils ont vraiment pris les clients pour des abrutis, depuis 2007 ils font des trucs qui sont bien, la gamme sportive est toujours la, la communication est rigolote, la fiabilité ( n'en déplaisent à certains) est au rendez vous, les finitions ont constamment évoluée.
Franchement et sans etre franchouillard ils n'ont plus à rougir face à la concurrence, mais il faut allez plus loin et bosser en bon intelligence, car dans les 2 marques il y a du super bon.
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(01-02-2016, 19:02:54)iNeedB16 a écrit : [ -> ]En plus le temps qu'ils perdent a s'envoyer des shoot pour finalement peux de choses.

En espérant que les économies ne se fassent pas au détriment de la qualité !

Je ne pense pas, ils trop fait de merde et traîne cette sale réputation ( et les ventes qui vont avec, la laguna 3 est une excellente auto mais plombée par la réputation justifié de bouze issue de la laguna 2).
Ils sont en échange avec Mercedes pour améliorer les finitions, ils vont dans le bon sens .
L'alliance Renault-Nissan consolide sa quatrième place en 2015 avec 8,5 millions de ventes

Assez nettement derrière le trio Toyota/Volkswagen/General Motors, l'alliance Renault-Nissan a tout de même consolidé sa quatrième place des constructeurs l'an dernier avec 8,5 millions de ventes à travers le monde.


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L'alliance Renault-Nissan est plus que jamais l'outsider au classement des constructeurs mondiaux. L'alliance a su consolider l'an dernier sa place de quatrième avec 8,5 millions de ventes à travers le monde et une croissance d'un peu moins de 1 %.

Le ralentissement de l'activité en Russie et au Brésil, deux marchés extrêmement importants pour Renault-Nissan, a été largement compensé par les bonnes performances aux Etats-Unis (pour Nissan, qui enregistre une hausse de 7,1 % de ses ventes à 1,48 millions d'unités) mais aussi en Chine et en Europe.

Le groupe Renault compte pour 2,8 millions de ventes dans l'alliance. En termes de volumes, ce sont surtout la France, le Brésil et l'Allemagne qui sont des marchés porteurs pour Renault, le losange affichant malgré tout une grosse dépendance à l'Hexagone avec 607 173 ventes l'an dernier. A l'inverse, les trois principales cibles de Nissan (Nissan, Infiniti) sont Les Etats-Unis, la Chine et le Japon avec respectivement 1 484 918,1 250 073 et 589 046 véhicules commercialisés.

Source Caradisiac
Le groupe Renault-Nissan met sur le marché 300 millions de titres

A la fin de l’année dernière, l’actionnariat au sein du groupe automobile Renault-Nissan était un sujet pour le moins sensible. Carlos Ghosn, le patron, et l’Etat français, actionnaire, se regardaient en chiens de faïence, se demandant qui aller franchir le Rubicon pour changer la donne et se passer de l’autre dans la marche de l’entreprise. En décembre, un armistice a été signé. Mais voilà que le sujet revient d’actualité.


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Le mouvement des actions chez Renault-Nissan, c’est comme des mouvements de troupes à une frontière. Il ne laisse personne indifférent et suscite l'attention et l’expertise. De fait, lorsque le constructeur d'automobiles japonais Nissan annonce à Tokyo, à l'issue d'un conseil d'administration, un programme de rachat de ses propres actions pour 3,2 milliards d'euros, les experts de tout poil s’agitent.
Sommes-nous à la veille d’une nouvelle initiative d’un groupe qui supporte à peine la présence de l’Etat dans son portefeuille d’actions ? Pour mémoire, Renault détient 43,4% et le groupe japonais contrôle pour sa part 15% du français. Cette alliance va-t-elle faire à nouveau débat ? M. Ghosn avait estimé en janvier que le compromis avec l’Etat avait permis de la stabiliser. "C'est une issue positive: il n'y a plus de questions, de doutes, de discussions. C'est derrière nous" avait commenté le patron.
Alors. Alors le même Ghosn rassure : "le retour aux actionnaires est un des objectifs principaux de Nissan. Nous avons pris cette décision au regard de notre situation financière et de perspectives de flux de trésorerie élevés". Et c’est vrai que le groupe a récemment fait état de solides résultats trimestriels, portés par de bonnes ventes en Amérique du Nord. Un élan qui lui permet de viser un bénéfice net record pour l'exercice en cours qui s'achève fin mars.
Cette opération, qui se déroulera entre le 29 février et le 22 décembre 2016 portera sur 300 millions de titres ne devrait donc pas modifier l'équilibre actionnarial avec Renault. Aucun impact sur la gouvernance de l’alliance n’est attendu. D’ailleurs Renault précise qu'il participera au programme en cédant des titres, afin de maintenir inchangé le pourcentage d'actions Nissan. A suivre.

Source Caradisiac
Nissan : trois mois d'essai gratuits dans les électriques

Pour promouvoir ses véhicules électriques, Nissan lance une opération de grande envergure qui permettra à 45 personnes d'essayer les autos branchées de la marque pendant deux à trois mois. Le premier des testeurs qui parvient à parcourir 5000 km pourra même gagner le véhicule d'essai qui lui a été fourni.


[Image: S5-nissan-trois-mois-d-essai-gratuits-da...108030.jpg]

Les opérations de communication spécifiques deviennent de plus en plus courantes chez les constructeurs. La traditionnelle présence sur un salon est une chose, mais cela tend à diminuer (il suffit de voir les absences au Mondial de Paris) au profit d'actions particulières, uniquement dédiées à la marque. Une manière d'attirer des clients autrement que par une distribution de brochures sur un stand, et Nissan l'a compris en s'associant à "very good moment".

Concrètement, Very Good Moment explique qu'il "suffit" de "s’amuser et partager ce moment en photos/vidéos sur les réseaux sociaux. En relayant ce contenu et en ayant le plus de votes de la communauté, d’autres cadeaux sont à gagner pour toute la communauté. Pour la première fois, Very Good Moment s’associe à un constructeur automobile et propose de vivre un moment 100 % électrique en dehors du domicile. Chaque participant va pouvoir rouler en toute liberté pendant 2 à 3 mois avec des voitures électriques Nissan, leader mondial sur le marché des voitures électriques". 45 personnes pourront ainsi jouer aux essayeurs pendant deux à trois mois.

Nissan et Very Good Moment vont encore plus loin en mettant carrément en jeu chacune des autos électriques de Nissan, les Leaf et Nissan e-NV200 Evalia. L'un des 45 testeurs pourra ainsi remporter l'auto qu'il a essayé, la condition de victoire étant qu'il faut être le premier à parcourir 5000 km.

L'inscription au jeu a lieu ici:

Fleche http://www.verygoodmoment.com/

Source Caradisiac
J'ai suivi les procédures pour l'inscription en me disant que ça pourrait être drôle de tester une Leaf. Problème : il faut habiter en IDF Confused
Pfuiii.

Que serait la France sans l'idf.. En France y'a Paris et rien pour certains.
Et bien qu'ils aillent ce f#%}]}# e$¥¥£
D'un autre côté, y'a quasiment qu'en IDF qu'un véhicule électrique se justifie, parce que faut pas rêver, on n'atteindra jamais les autonomies annoncées.
Si t'as 50 bornes pour aller au boulot ou/et pas de point de charge à chaque bout, ça va vite devenir tendu. Alors qu'avec 20km t'as quasiment traversé l'IDF.

Du coup vu le principe du jeu, je prédis une vague d'inscription de gens prêts à se prostituer pour 1 vote supplémentaire qui les rapprochera de la voiture à gagner ...
Voiture japonaise, japancar, grosse visibilité et beaucoup de membres, ce sera une cible de choix Neutral
Je déteste ce genre de jeux où il faut être le plus racoleur possible en créant le buzz et en récoltant un max de like Rolleyes mais c'est bien à l'image de notre société décadente.
Euh fu.. La RP !

Il existe Nantes Lyon Grenoble Toulouse Marseille...y'a plein de grosses agglomérations en France avec les mêmes contraintes que la RP.
N'importe quel mec qui habite une ville de 10.000 habitants peux occasionner des trajets suffisant pour avoir une auto électrique.
Ma femme bosse à 7kms de la maison, 4 trajets/ jour et des trajets de 15/20 bornes en plus le we, pas besoin de périphérique pour rouler à l'EDF.
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Et gros plus un avec ton avis sur les réseaux sociaux et les abruti buzzer
A la base j'ai eu la même réaction que toi, juste qu'à bien y repenser je me demande s'il n'y a pas une vraie raison derrière ça.

Le problème c'est que dès que tu sors de la ville pour emmener les enfants à la plage, il te faut un autre véhicule.
Le parigot n'a pas ce problème, il croit qu'il lui faut un visa pour passer le périph Sac et 2h de route pour lui c'est 10kmde bouchon LOL

Puis au niveau pub, ça aura davantage d'effet dans une agglo bien sensibilisée aux problèmes de qualité de l'air, avec les alertes pollution, les bobos écolos, bientôt l'interdiction de rouler pour tous les véhicules de plus de 10 ans (sauf hybrides/électriques).
Idéalement une petite circulation alternée au milieu de la période de test, pour montrer qu'avec la Leaf on n'est pas concerné Rolleyes
L'argument écolo aurait beaucoup moins de poids ailleurs, les gens penseront davantage à la centrale nucléaire qui l'alimente et qui ne se trouve peut être pas très loin de chez eux.
Quoi que Grenoble est bien polluée aussi ...

J'imagine aussi que les autos seront bardées de pub, et plus la zone aura une population dense, plus elles auront de chance d'être vues.
Bien sûr que d'autres villes pourraient être candidates, je pense qu'ils se sont juste concentrés sur l'endroit qui avait le plus de sens marketingment parlant.
Peut être aussi pour limiter les risques de bad buzz en tombant sur un gars qui fait 100 bornes par jour et essaiera de les faire avec sa leaf en mettant tout le temps pied dedans.


Sinon, je serai curieux de voir qui va gagner en faisant ses 5000km le premier.
Un concours comme ça, je pose un groupe électrogène dans le coffre LOL
En terme de visibilité je te rejoins, pour la marque c'est plus intéressant d'avoir des photos de Leaf sous la mondialement connue Tour Eiffel que au fin fond du larzac.
Ouais mais Toulouse c'est la province, la province c'est aussi loin que le Pérou dans la tête d'un marketeux parisien LOL
Nissan Leaf : l'usine de Sunderland franchit la barre des 50 000 exemplaires

La structure Nissan de Sunderland en Angleterre fête sa 50 000ème voiture électrique Leaf produite. Les clés ont été remises à un propriétaire français habitant le sud de la France. L'auto incarne le véhicule survolté le plus vendu au monde.


[Image: S5-nissan-leaf-l-usine-de-sunderland-fra...108103.jpg]

Le constructeur japonais Nissan est fier d'annoncer que le cap des 50 000 unités assemblées de la Leaf vient d'être passé dans l'usine de Sunderland en Angleterre. Les ouvriers du bâtiment sont chargés depuis 2013 des exemplaires destinés à plus de 20 marchés différents dont l'Europe, Israël, Taïwan et l'Argentine. L'acquéreur de la compacte branchée marquant le coup est basé en France dans les Alpes-Maritimes. Son choix s'est porté sur une teinte bronze et une finition haut de gamme Tekna.

Pour rappel, la cinq portes déboulait en 2010 sur le Vieux Continent via la structure de production asiatique d'Oppama avec moins de 200 kilomètres d'autonomie. La mise à jour dévoilée début 2016 propose contre 2000 € une batterie de 30 kWh en lieu et place de celle de 24 kWh lui permettant de parcourir (sur le papier) 250 kilomètres sans passer par la prise. Les tarifs de la Nissan Leaf débutent en France grâce au bonus écologique à partir de 19 700 €.

La suite prendra la forme d'une seconde génération du modèle fin 2016 ou début 2017. L'étude Nissan IDS Concept intronisée en octobre 2015 à l'occasion du Tokyo Motor Show donne une idée de la direction que la prochaine version de la Leaf prendra. Une autonomie de 400 kilomètres est attendue.

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Source Caradisiac
Tests antipollution : Nissan sanctionné en Corée du Sud

Les tests inhérents aux normes antipollution relèvent du sujet on ne peut plus sensible depuis que Volkswagen a été pris la main dans le logiciel de ses moteurs diesels. Récemment, c’est Mitsubishi qui a été confondu sur des évaluations à propos de la consommation de ses véhicules de petites cylindrées. 25 ans que la marque japonaise mentait. Voilà qu’à présent, c’est sur Nissan que repose la suspicion.


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Une annonce qui vient de la Corée du Sud et qui arrive quasiment exactement au lendemain de l’annonce de l’acquisition par la marque japonaise de son compatriote Mitsubishi, empêtré dans sa propre affaire de cachoterie. Une opération à 2,2 milliards de dollars.
Une concomitance fâcheuse. Mais l’affaire semble pour le moment limitée et reste à éclaircir. Car Nissan réfute l’accusation qui, tout de même, a été validée puisque la marque s’est vue infliger une amende de 248 000 euros assortie de l’obligation d’un rappel de 814 véhicules. Celui-là est identifié comme étant le Qashqai qui serait doté, selon le ministère local, d’un interrupteur du système de réduction des émissions polluantes lors d'une utilisation dans des conditions normales de température.

Le constructeur a commenté sur cette condamnation : "Nissan n'a pas employé et n'emploie pas de dispositif illégal dans aucune des voitures que nous fabriquons". Il s’appuie sur les tests antipollution effectués par des autorités de régulation dans l'Union européenne qui n'ont montré aucune tricherie. On en est là pour l’instant.

Source Caradisiac
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Nissan, accusé de tricherie en Corée du Sud avec le Qashqai, se défend

Nissan fait actuellement l'objet de l'actualité pour la montée au capital de Mitsubishi, en grande difficulté après la révélation d'un problème sur des émissions polluantes d'une grande partie de ses véhicules "kei cars". Hasard ou pas, c'est également Nissan qui est maintenant dans la tourmente de la fraude aux émissions avec le Qashqai vendu en Corée du Sud. Le constructeur nippon n'a pas tardé à réagir avec un communiqué expliquant que Nissan n'avait rien à se reprocher.


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Depuis l'affaire Volkswagen, les révélations en tout genre s'enchaînent et les constructeurs sont de plus en plus sur la défensive. Il faut dire que les différents ministères de l'Ecologie y mettent de l'entrain afin de trouver la moindre faille pour tirer sur les constructeurs automobiles, quitte, parfois, à retourner la veste. Mitsubishi en a fait les frais récemment avec une grande découverte sur certaines de ses kei cars vendues au Japon, et c'est aujourd'hui Nissan qui se trouve dans une pseudo tourmente puisque le ministère de l'environnement sud-coréen pointe du doigt le Nissan Qashqai qui ne respecterait pas les normes.

Le problème viendrait, comme pour bon nombre d'autos vendues en Europe, d'une désactivation du système de traitement des polluants selon la température à l'intérieur du compartiment moteur (au delà de 35° pour le Qashqai, alors que ce serait plutôt 50° minimum pour d'autres autos). Cela était jusqu'alors toléré par les gouvernements et les constructeurs ont longtemps expliqué qu'il en allait de la bonne santé de la mécanique sur le long terme. Oui, mais voilà, depuis l'affaire Volkswagen, ces mêmes gouvernements cherchent des coupables, et ils ne veulent plus d'un système qui fonctionne partiellement : il devra donc être en permanence en état de marche. Il faut en effet signaler que certaines marques abusent de cette permission de la loi et font en sorte que ce système soit désactivé bien plus souvent qu'il ne le devrait.

Nissan communique rapidement sur le sujet

"Nous sommes concernés par le fait de respecter les normes et les lois sur tous les marchés où nous sommes présents. Une quelconque affirmation expliquant que nous ne respectons pas ces normes serait fausse. Les tests menés par le ministère coréen ne correspondent pas à ceux réalisés par les autres marchés. Les autorités européennes ont conclu que les véhicules Nissan - y compris le Qashqai - répondent parfaitement aux standards actuels. Le Qashqai vendu en Corée du Sud est validé Euro 6 et toutes les autos Euro 6 peuvent être importées sur ce marché. Nissan est déçu par le communiqué du ministère coréen et dément fermement que des malfaçons ont pu avoir lieu. Nous sommes en train de répondre au ministère de l'environnement coréen et nous continuerons de travailler avec eux en toute transparence pour qu'ils comprennent réellement le fonctionnement du système du Qashqai".

Nissan semble particulièrement confiant et balaye d'ores et déjà la présence d'un quelconque logiciel de trucage. La seule chose sur laquelle pourrait jouer la Corée du Sud est cette fameuse désactivation du système antipollution, qui n'est pas à base de réduction catalytique sélective (et AdBlue) comme chez certains concurrents.

Source Caradisiac
Salaire de Ghosn : le patronat s’interroge sur le patron de Nissan

Les émoluments promis au patron de Renault Carlos Ghosn continuent à faire des vagues. Les 7,251 millions d'euros en 2015 assurés au titre de PDG du constructeur français posent problème au sein même d’un milieu patronal qui déplorait, jusque-là, la forme qui avait permis cette situation. Maintenant, c’est le fond même qui interpelle. Car Carlos Ghosn est aussi le patron de Nissan. Une ambiguïté qui heurte l'instance morale du patronat.


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Car le patronat a une instance qui veille sur la déontologie. Il s’agit du Haut comité de gouvernement d'entreprise, en charge du code de bonne gouvernance Afep-Medef. Il s’était exprimé sur la façon dont la rétribution du patron de Renault avait été acquise avec, notamment, un conseil d'administration de la marque au losange, qui avait passé outre le vote consultatif des actionnaires. Ces derniers s'étaient prononcés à 54,12 % contre la rémunération de M. Ghosn de 7,251 millions d'euros en 2015 au titre de PDG du constructeur français. Il avait alors indiqué avoir transmis dans un courrier à M. Ghosn et au président du Comité des rémunérations de Renault, Patrick Thomas, "ses recommandations concernant la prise en compte du vote négatif des actionnaires" sur le salaire en 2015 du PDG.

Une démarche qui n’était pas la fin de l’histoire puisque c’est maintenant le Carlos Ghosn président de Nissan qui est dans le collimateur. Une double fonction qui crée l’ambiguïté car Carlos Ghosn n’a pas le don d’ubiquité. Mettant en avant le principe "d'exhaustivité", le haut comité s'interroge notamment sur la situation très particulière constituée par le cumul de la rémunération attribuée à M. Ghosn par Renault et celle au titre de la présidence de Nissan.

En clair ? "Ou bien Renault et Nissan sont effectivement deux grandes entreprises autonomes, et dans ce cas, il faudrait justifier soigneusement comment, en termes de disponibilité, la direction générale peut être exercée par une seule personne et écarter la critique de certains observateurs qui considèrent que la rémunération très élevée dans le cadre de Renault correspond à une fonction à mi-temps", se demande le HCGE.

"Ou bien, compte tenu de la proportion des actifs et de la contribution aux résultats de Renault représentées par cette participation, la performance du dirigeant de Renault est indissociable de celle du président de Nissan et le conseil d'administration du premier doit raisonner sur l'ensemble des deux fonctions, en termes de rémunération et d'appréciation de la performance du dirigeant", poursuit le même Haut comité.

Ce dernier termine : "les actionnaires de Renault devraient disposer d'informations détaillées sur la rémunération au titre de Nissan, et sur les mécanismes incitatifs qu'elle comporte, pour se prononcer en toute connaissance de cause". Le Haut comité souligne également que la rémunération des dirigeants mandataires sociaux doit aussi tenir compte "des réactions des autres parties prenantes de l'entreprise et de l'opinion en général, or ce dernier objectif n'a pas été atteint".

C’est tout le système Ghosn au sein du groupe Renault-Nissan qui est mis en cause avec cette idée d’un dispositif dédié à l’enrichissement d’un patron qui tire profit d’une opacité au détriment du plus grand nombre. Une conjoncture qui heurte les plus hautes instances représentatives du patronat lui-même. C’est dire la gravité de la situation.

Source Caradisiac
Nissan : des panneaux solaires pour produire des voitures

Nissan est l'un des précurseurs dans la voiture électrique, il est donc normal de voir la marque japonaise œuvrer dans les énergies renouvelables. Sauf que cette fois, ce ne sera pas pour recharger les autos mais plutôt pour alimenter l'usine anglaise de Nissan. La "ferme solaire" permettra, en plus des éoliennes déjà installées, de générer une partie de l'électricité nécessaire au fonctionnement de la production.


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Nissan prouve une nouvelle fois qu'il est un acteur majeur de l'électrique, au sens large du terme. Le constructeur japonais vient en effet d'officialiser la fin de la construction d'une ferme solaire aux abords de son usine anglaise de Sunderland.

Les 19 000 panneaux solaires, installés au sein même de la piste d'essai du constructeur, vont fournir une énergie de 4,75 MW, auxquels il faut ajouter les 6,6 MW déjà fournis par les éoliennes. Au final, ce qui étonne le plus dans cette affaire, c'est que Nissan ait choisi des panneaux solaires dans une région du globe qui n'est pas particulièrement connue pour son ensoleillement constant !

Nissan nous explique que le couple éolien et panneaux solaires fournit désormais 7 % de l'énergie totale du site de production. En clair, 31 374 véhicules seront assemblés chaque année uniquement grâce à l'énergie renouvelable.

Le constructeur nippon n'oublie pas de préciser qu'il est, à l'heure actuelle, le plus gros revendeur de véhicules électriques toute période confondue avec la Leaf, qui a conquis notamment les marchés européen et américain.

Source Caradisiac
Nissan développe un nouveau genre de pile à combustible

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Selon une récente annonce du constructeur, Nissan travaille actuellement sur une nouvelle technologie de pile à combustible pour l'avenir de ses véhicules. Contrairement aux rivaux Toyota, Honda et Hyundai qui emploient des systèmes nécessitant l'usage d'hydrogène pressurisé pour produire l'électricité, la firme de Yokohama fait elle appel au bioéthanol.

L'intérêt de ce carburant est multiple, comme le rappelle Hideyuki Sakamoto, Vice-Président de Nissan : "Le coût et l'énergie nécessaires pour produire de l'hydrogène sont très élevés, et cette solution requiert des investissements importants au niveau des infrastructures. En comparaison, il est très simple de se procurer de l'éthanol, il est plus sûr en matière de stockage et moins onéreux."

Cela fait donc de nombreux avantages pour ce type de carburant, produit actuellement en grande quantité et issu notamment de cultures de canne à sucre et maïs. Pas de problème d'approvisionnement donc, contrairement à l'hydrogène dont les stations peinent à se développer. C'est aussi un réservoir sensiblement moins cher à produire, celui-ci faisant volontiers l'impasse sur l'isolation en fibre de carbone, tout comme les électrodes qui n'exigent plus une conception à base de métaux précieux comme le platine. Question autonomie, cette pile à combustible permettrait de parcourir environ 800km entre deux ravitaillements, soit près de 200km de plus par rapport à un véhicule standard fonctionnant à l'essence.

Nissan prévoit la commercialisation de cette technologie pour l'année 2020.

Source Autoworks Blog
Nissan : le SUV électrique au programme

En valeur absolue et en termes de volumes, Nissan est le leader mondial de l'électrique avec sa Leaf, lancée en 2010 et qui a conquis plusieurs centaines de milliers de clients à travers le monde. Nissan est donc le "leader" dans ce domaine mais aussi dans les crossovers avec les Juke et Qashqai. La marque nippone va justement réunir ces deux mondes dans quelques années avec des Juke et Qashqai électriques.


[Image: S5-nissan-le-suv-electrique-au-programme-108714.jpg]

Depuis la sortie de l'affaire Volkswagen, on a un peu l'impression que la voiture électrique a le vent en poupe et qu'elle intéresse soudainement de plus en plus les constructeurs, qui la voient comme une façon de se faire une autre image et de réduire les émissions moyennes de leur gamme, pour mieux répondre aux normes environnementales.

Tesla est l'un des acteurs majoritaires aujourd'hui, et nous en parlons souvent, mais ce serait omettre la marque qui a écoulé le plus de voitures branchées à travers le monde : Nissan. Le constructeur nippon, avec sa Leaf, a réussi son pari même si les ventes restent toujours aussi confidentielles vis-à-vis des autos thermiques, mais cela pourrait ne plus durer si des pays comme l'Allemagne ou les Pays-Bas changent de fusil d'épaule.

En attendant, Nissan continue son chemin et le patron des véhicules "zéro émissions", Gareth Dunsmore, a annoncé à Autocar qu'il y aurait deux nouveautés électriques à venir : "nous sommes les leaders dans les crossovers et un leader avec la Leaf, nous allons d'ailleurs combiner ces deux choses dans le futur". Attendez-vous donc à retrouver un Qashqai et un Juke électrique dans un futur proche, ou, au moins, un SUV branché à part.

Source Caradisiac
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